A tous les désepérés de la lecture du "Bonheur des dames", voici un skyblog enfin utile à la communauté. Si tu en es à la page 12 du pavé et que tu es exaspéré par l'interrogation de demain ou si tu as pris ton courage à deux mains et que finalement tu as fini ta lecture mais sans avoir rien capté alors tu es tombé sur la bonne adresse. Bonne visite ou plûtot bon travail !
Et puis, comme on dit dans le jargon: "Lâchez des coms!!"
P.S: Malgré mon ironisme débridé [ :-)))], je respecte complètement le travail de Zola et ne conteste absolument pas son talent. Il reste et restera toujours un auteur exceptionnel.
En début d'octobre 1864, Denise Baudu, une jeune Normande de 20 ans originaire de Valognes arrive à Paris avec ses frères Jean et Pépé. En effet, leur père, qui a tenu une teinturerie, est décédé, il y a un an des suites d'une maladie dont est morte leur mère un mois avant lui. C'est justement à la mort de leur père que leur oncle, Baudu, écrit à Denise qu'il y aurait bien une place pour elle dans sa boutique et comme Jean a trouvé une place d'apprenti chez un ivoirier à Paris, elle s'est décidée à partir. Mais depuis un an, les affaires ont mal tournées et Baudu ne peut pas embaucher Denise. Il l'emmène alors chez Vinçard, une autre petite boutique, qui doit être prochainement cédée à Robineau qui travaille au « Bonheur des Dames ».
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